Bulletin mensuel
Bulletin Mensuel: Avril 2003
L'ACTUALITÉ ISLANDAISE EN AVRIL 2003
POLITIQUE INTÉRIEURE
- Congrès du Parti de l'Indépendance
Le Parti de l'Indépendance, du Premier Ministre David Oddsson, a tenu son Congrès national les 29 et 30 mars. David a été réélu à sa tête avec une majorité écrasante : soit 98% des mandats. La Vice-Présidence est demeurée au Ministre des finances Geir Haarde (93% des suffrages). À quelques semaines des élections législatives, le Premier Ministre a rappelé le bilan de son gouvernement au cours des quatre dernières années, en matière économique et sociale notamment. Pour l'avenir, il s'est engagé, si les électeurs lui renouvelaient leur confiance, à procéder à un nouvel allégement de la pression fiscale, permettant des créations d'emploi, à mettre un accent particulier sur la défense de l'environnement, à lutter contre l'accroissement des inégalités, etc.
Devant des journalistes, David Oddsson a confirmé qu'il était candidat à sa propre succession : pour le plus long terme, il est resté vague et n'a fermé aucune porte. Il a seulement exclu la possibilité d'être candidat à la Présidence de la République (fonction largement "cérémonielle" en Islande, rappelant par certains cotés celle exercée par les souverains en Suède, Norvège et Danemark).
S'agissant du gouvernement qui sortira des élections de mai 2003, David, si il n'obtenait pas (ce qui risque fort d'arriver) pour son parti la majorité absolue des sièges à l'Althing, a exclu l'hypothèse d'une participation du PI à un cabinet composé de trois partis, formule considérée comme "ingouvernable". Reste bien entendu l'hypothèse d'une coalition formée de deux partis : David a d'ailleurs présidé une telle coalition entre 1991 et 1995 (avec, comme allié "minoritaire", les Sociaux-Démocrates) et de 1995 à 2003 (avec le Parti du Progrès de Halldor Asgrimsson, actuellement Ministre des affaires étrangères). Tout le problème est là : qui serait le "junior partner" (allié minoritaire)?
Diverses remarques de D. Oddsson semblent écarter a priori la formule PI-Alliance (ce que cette dernière présente comme une preuve du "sectarisme" du Premier ministre) ; mais chacun sait que, les élections achevées, tout est "possible" selon les résultats
- L'extrême-gauche s'exprime
* Par le canal de son groupe parlementaire, le parti de la "Gauche Verte" (extrême gauche) a fait connaître son programme électoral pour le scrutin de mai ("Vers la justice sociale"). Il dénonce les allégements (jugés "irresponsables") d'impôts proposés par la majorité sortante, et entend, dans ce domaine, ne faire des gestes qu'en faveur des "petits revenus". Il se prononce par ailleurs en faveur d'une réforme du régime des quotas de pêche qui avantagerait les petits ports des régions excentrées (où il dispose d'une clientèle électorale fidèle).
* Fin avril, le Président du parti Steingrimur Sigfusson a critiqué -reprenant en cela un thème très ancien de l'extrême-gauche- l'appartenance de l'Islande à l'OTAN, qui lui paraît toujours aussi "soumise" à Washington et dont il critique, même après son récent élargissement, l'absence d'objectifs axés réellement sur le maintien de la paix.
- Programme du PP
Le Parti du progrès de Halldor Asgrimsson a choisi comme thèmes prioritaires de sa "plateforme" la baisse de l'impôt sur le revenu et la poursuite de l'État-Providence. Sur l'évolution des relations avec l'Union européenne, il n'exclut aucune hypothèse.
Dans diverses déclarations, Halldor a mis en cause le programme ("flou") de l'Alliance en matière de politique étrangère. En critiquant l'action des États-Unis et de leurs alliés en Irak, Ingibjörg Solrun s'est à l'avance fermée des portes à Washington, dont elle aurait besoin, si elle était au pouvoir, en particulier dans le cadre du dialogue permanent islando-américain sur la sécurité et la défense de l'île et de la région.
- Congrès de l'Alliance
L'Alliance, qui rassemble l'opposition modérée (centre-gauche dominé par les Sociaux-Démocrates), a tenu son Congrès national les 4 et 5 avril et a entendu des discours de son Président Ossur Skarphédinsson et de sa candidate au poste de Premier Ministre, Mme Ingibjörg Solrun Gisladottir (ex-Maire de Reykjavik). Tous deux ont dénoncé les promesses "irresponsables" de l'actuel gouvernement, et insisté sur la priorité qu'ils donnaient aux "exclus de la croissance". Les inégalités, selon eux, s'accroissent dangereusement.
Ls droits des femmes et la lutte contre la discrimination dans ce domaine devraient faire l'objet d'une attention plus soutenue et placés sous la responsabilité directe du Premier ministre.
Le soutien gouvernemental à la "coalition" en Irak a également été critiqué.
- Sondages
Dans une campagne qui apparaît comme une des plus "dures" de la période récente, ils ne cessent de se contredire. Fin mars, un sondage DV donnait 42,7% au Parti de l'Indépendance (centre-droit) contre 27,1% à l'opposition de centre-gauche ("Alliance"), 15% au Parti du Progrès, 9,4 à la "Gauche Verte" et 5,3% aux Libéraux (Conservateurs dissidents). Début avril, un autre sondage faisait état d'une percée des "Libéraux", qui recevraient 9,8% des suffrages et disposeraient de 6 sièges au Parlement. Selon la même source, Halldor Asgrimsson, tête de liste du PP dans la capitale, risquerait d'être battu. Le PI aurait 37,6% des suffrages, l'Alliance 30,2%, le PP 12,8% et la Gauche-Verte 8,4%.
Avec un nouveau sondage paru près du 15 avril, l'Alliance remonte à 37,1%, le PI chute à 33,1% et le PP à 10,3% ; les Libéraux confirmant leur "percée" à 8,9% et la Gauche Verte stagnant à 8,7%. Ces "résultats" ont provoqué dans l'immédiat une flambée de commentaires de journalistes imaginant la possibilité d'un gouvernement tripartite "Alliance", "Gauche-Verte" et Libéraux.
Fin avril, de nouvelles enquêtes accordaient 37,8% au PI, 28,3% à l'Alliance, 13,4% au PP, 11,5% aux Libéraux (percée confirmée) et 8% à la Gauche-Verte ; et donnaient à la coalition sortante PP-PI la majorité absolue des sièges. L'Alliance, en fonction de ces chiffres, préconisait une alliance entre elle-même, les Libéraux et la Gauche-Verte.
Par ailleurs, les enquêtes montrent que la fiscalité et la politique sociale seront les critères sur lesquels près de 60% des électeurs jugeront les partis en présence. Viennent loin derrière la question des pêches (8,5%), l'emploi (4%), la politique étrangère (1,9%) et les relations avec l'Union Européenne (1,8%)
À suivre avec circonspection.
POLITIQUE EXTÉRIEURE
L'Islande et l'Irak
Au lendemain de la chute de Bagdad, le Ministre des Affaires étrangères a exprimé la satisfaction du gouvernement islandais face au renversement d'une dictature cruelle et inhumaine. Ce sentiment se mêle à une peine profonde causée par les morts que le conflit a nécessairement entraînées (rappelons que le gouvernement de David Oddsson avait pris parti en faveur de la coalition anti-Saddam Hussein).
- L'Islande et l'Union européenne
* Les discussions (voir notre numéro de mars) se sont poursuivies entre la Commission de l'Union européenne et les pays de l'AELE (dont l'Islande), concernant l'adaptation des accords sur l'Espace Économique Européen (qui depuis quelque 10 ans relie les deux groupes d'États), rendue nécessaire par l'élargissement à venir de l'Union Européenne. L'AELE a accepté d¹accroître sa contribution au ³Fonds de développement² -lequel accorde des financements aux régions pauvres de l¹Union- mais cette contribution ne sera pas permanente, comme le souhaitait Bruxelles : l'AELE s'engage seulement pour la période 2004-2009 (NDLR : quitte à rediscuter du problème à la fin de cette période).
En "contrepartie", divers produits norvégiens et islandais (des produits de la pêche notamment), exportés vers les nouveaux membres de l'UE, et qui étaient exempts de droits en vertu d'accord de libre-échange entre Pays de l'Est et AELE, mais risquaient d'être taxés à l'avenir (comme ils le sont jusqu'à maintenant dans le reste de l'UE), seront, après signature de ce "compromis", pratiquement exempts de taxes sur la totalité du territoire de l'Union européenne.
Halldor Asgrimsson s'est félicité de ce compromis raisonnable : outre l'avantage accordé à certains produits halieutiques (hareng, etc.), il a noté que l'Islande ne verserait que 500 millions de couronnes au "Fonds de développement", permettant -entre autres- le financement de quelques projets relatifs à l'énergie géothermique (donc intéressant des entreprises islandaises) dans des pays de l'Est de l'Europe rejoignant l'UE.
ENVIRONNEMENT
- Chasse scientifique à la baleine
La pêche à la baleine à des fins exclusivement scientifiques pourrait reprendre en 2003 ou 2004, selon le Ministre des Pêcheries, Arni M. Mathiesen. Lors de la prochaine réunion de la Commission Internationale de la baleine (qui autorise des captures à des fins scientifiques : observation de l'alimentation des baleines, de leur reproduction, interaction avec d'autres espèces marines, etc.), Reykjavik présenterait un plan prévoyant la pêche d'un maximum de 250 baleines, étalée sur deux ans.
- Les stocks de poissons
Selon l'Institut de Recherches marines, les stocks de sébaste et d'églefin se sont nettement reconstitués en l'espace d'un an : les résultats sont également positifs, bien que moins spectaculaires, pour le cabillaud. Les professionnels de la pêche contestent les évaluations de l'Institut pour le cabillaud et les jugent trop pessimistes.
- Le Conseil arctique et la protection de l'environnement
À l'occasion de la réunion, fin avril, de la réunion des Nations Unies sur le développement durable, l'Ambassadeur Gunnar Palsson a présenté les efforts récemment déployés par le Conseil Arctique -organisation réunissant les pays de cette zone (y compris les populations "indigènes") et que préside actuellement l'Islande- pour l'exécution du vaste plan adopté par les Nations Unies en 2002 à Johannesburg. Le Conseil a notamment entrepris un travail très précis de recherches sur les variations et le changement climatiques dans la région, qui recouvre le sixième de la planète.
Par ailleurs, le Conseil a été fortement engagé dans la recherche sur la forte concentration régionale de polluants organiques affectant la vie sauvage et les hommes et travaille maintenant sur l'accroissement des contaminations dues au mercure. Il accorde un intérêt particulier à la protection de l'environnement marin fondée sur l'étude des écosystèmes. Tout comme aux questions de biodiversité. Et peut-être plus encore aux progrès des genres de vie, dans le respect de certaines traditions chères aux populations les plus anciennement établies.
- De l'énergie géothermique à Grimsey
Les forages doivent commencer en juin à Grimsey, petite île au Nord de l'Islande sous le cercle polaire, peuplée de 70 habitants, en vue de déterminer si elle recèle de l'énergie géothermique. Si celle-ci est exploitable de manière rentable, la vie quotidienne des insulaires serait sensiblement améliorée.
- L'hydrogène en Islande
Avril a vu l'équipement (inauguré officiellement) à Reykjavik d'une station-service Shell avec des appareils pouvant distribuer aux véhicules de l'hydrogène. À la fin de l'été, quelques bus fonctionnant avec cette énergie offriront leurs services (au moins à titre expérimental) aux citadins. Est-ce le début d'une grande aventure scientifique et industrielle?
stry for Foreign Affairs · Iceland
ÉCONOMIE
- Le Ministère des Finances revoit ses prévisions à moyen terme
Début avril, le Ministère des Finances a publié un important document, dans lequel il "révise" les prévisions à moyen terme (période 2003-2010) qu'il avait établies il y a quelques mois (voir notre note de janvier 2003 : Annexe 2). Le point central de cette étude - de près de 100 pages, annexes et tableaux compris- concerne l'impact qu'aura sur l'économie nationale la réalisation des grands projets industriels actuellement mis au point, et, en particulier, de la puissante usine d'aluminium prévue dans l'est de l'île (avec la centrale électrique qu'elle implique).
On peut consulter sur le site Internet du Ministère (government.is/interpro/stjr/stjr.nsf/pages/english-index) la totalité de ce rapport. On se contentera de noter ici que certains des aspects "négatifs" envisagés auparavant ne se manifesteront sans doute pas avec autant d'acuité qu'on ne le craignait : notamment, on redoutait que les projets en cause provoquent un phénomène "cyclique" dans les années envisagées, avec une surchauffe, des tensions inflationnistes et une pénurie de main d'oeuvre durant le milieu de la période, suivies d'une retombée un peu brutale, avoisinant la stagnation, en fin de période. L'étude plus fine à laquelle les experts ont procédé, s'appuyant sur des informations plus précises, tend à "lisser" la croissance qu'enregistrera l'économie islandaise entre 2004 et 2010. Cela ne dispensera pas les Pouvoirs Publics et les autorités monétaires de se montrer particulièrement vigilants dans le suivi de l'évolution et de prendre les mesures adéquates (concernant par exemple le budget ou les taux d'intérêt) afin d'éviter dans la mesure du possible tout "emballement" ou "décélération" trop brutaux.
Pour les années 2003 et 2004, le Ministère envisage une croissance de 2,75% et de 3,75% respectivement.
- Publication du "Rapport de l'OCDE sur l'économie islandaise en 2003"
La fin mars a vu la publication du traditionnel "Rapport" de l'OCDE sur l'état de l'économie islandaise en 2003. Nos lecteurs peuvent se procurer sur le site Internet de l'OCDE : www.oecd.org/FR) un résumé (en anglais ; 7 pages) des conclusions de cet important document.
Un bref communiqué en français, reproduit ci-dessous, l'accompagne :
"Les performances économiques de l'Islande se sont très nettement améliorées au cours de la décennie écoulée. Les principaux déséquilibres et tensions qui étaient apparus lorsque l'économie était en état de surchauffe ont été corrigés dans un délai étonnamment court, ce qui met en lumière l'amélioration de la capacité d'ajustement de l'économie. De plus, ce résultat a été obtenu sans que l'on constate de récession sévère, et une reprise progressive semble s'amorcer. Cette évolution favorable est le fruit de la réorientation de l'action des pouvoirs publics opérée pendant les années 90 en faveur de la stabilité financière et de la libéralisation des marchés. Néanmoins, d'importants problèmes subsistent. Au cours des prochaines années, la demande va se trouver fortement gonflée par l'élargissement de la capacité de fusion d'aluminium, la création d'une nouvelle centrale hydroélectrique et les investissements publics associés. Ceci suppose que les autorités adoptent une politique macro-économique adéquate, faute de quoi l'économie retrouvera la surchauffe et les déficits extérieurs intenables dont elle vient à peine de sortir. Une politique budgétaire restrictive sera nécessaire pendant la phase où les travaux de construction seront à leur maximum, notamment en ce qui concerne les dépenses d'investissements publics, afin d'éviter des goulets d'étranglement et des tensions excessives sur le marché du travail. Pour sa part, la politique monétaire devra être particulièrement vigilante dans son souci de préserver l'équilibre macro-économique et la stabilité des prix. Si les résultats économiques récents laissent bien augurer de l'avenir, certaines distorsions et faiblesses persistent qui doivent retenir l'attention. Bien que l'assainissement radical des finances publiques pendant les années 90 ait donné des bases beaucoup plus saines au budget de l'État, la dérive des dépenses demeure un problème, et il serait possible de procéder à de nouvelles réformes pour améliorer le contrôle et renforcer l'efficacité des dépenses publiques. Le coût des mesures visant à préserver les équilibres régionaux devrait être transparent. La politique du logement fausse exagérément l'affectation du capital au détriment des entreprises à risque qui seraient susceptibles d'améliorer la productivité. Plus généralement, il faudrait aussi encourager par de nouvelles mesures de libéralisation la concurrence sur les marchés de produits. La privatisation du secteur des télécommunications ne devrait pas être retardée davantage. Il faut accélérer la déréglementation du secteur de l'électricité, d'autant que les projets d'investissements à forte intensité d'énergie renforceront l'importance du secteur énergétique. De nouvelles mesures de libéralisation du secteur de l'agriculture entraîneraient une sensible amélioration du bien-être des consommateurs, et une limitation prudente des prises permettrait une reconstitution plus rapide des stocks de poisson et des rendements durablement plus élevés. Une action dans ces différents domaines, conjuguée à une gestion macro-économique judicieuse, devrait permettre à l'Islande de conserver un niveau de vie élevé par rapport aux autres pays de l'OCDE."
Lors de la réunion annuelle des Ministres des Finances de l'OCDE, fin avril, les participants, comparant les performances économiques enregistrées par les pays membres au cours les deux dernières décennies, n'ont pas manqué d'enregistrer les bons résultats islandais pour la période 1995-2002. De telles performances sont largement à mettre au compte de la capacité d'adaptation de l'économie, de la flexibilité du travail et de l'importance du taux d'emploi, ainsi que de la durée élevée du travail. La solidité du système des fonds de pension évitera aussi certaines difficultés à l'avenir, lors du vieillissement relatif de la population.
- Réactions au "Rapport OCDE"
Le Premier Ministre se félicite de ce rapport, notamment parce qu'il justifie a posteriori la politique suivie par les gouvernements depuis quelque 10 ans. Il estime toutefois que les auteurs ont commis quelques erreurs de jugement, sous-estimant les résultats obtenus en matière de réforme de la politique agricole ou la transparence de la politique régionale. D'accord sur la poursuite des privatisations, notamment pour ce qui est de l'énergie, il pense néanmoins qu'il ne faut pas aller trop vite ni trop "charger la barque".
Le conseil des experts, préconisant une modération des dépenses publiques d'investissement pendant la période de construction de l'usine d'aluminium de l'Est et des projets connexes, fait l'objet de discussions : approuvé par certains (Banque centrale), il est "nuancé" par d'autres, qui jugent -tel le Ministre des Finances- que rien ne presse dans ce domaine, la surchauffe redoutée ne survenant éventuellement qu'en 2005 ou 2006.
- Concentration bancaire
Les Conseils d'Administration de la Banque de l'Agriculture et de la Banque Kaupthing vont proposer à leurs actionnaires un projet de fusion des deux établissements, qui créerait la plus grande institution bancaire d'Islande.
SOCIÉTÉ
- Des jeunes menacés par l'obésité
Une recherche récente sur les enfants de neuf ans habitant la capitale a fait apparaître que 5,5% d'entre eux étaient obèses et qu'un quart étaient "en surpoids". La tendance s'est renforcée depuis une étude analogue de 1998.
Outre l'insuffisance notoire d'exercices physiques (en dehors de l'école, 48% des enfants -plus encore pour les filles- n'en pratiquent jamais ou que très exceptionnellement), la nature de l'alimentation est en jeu, mais n'explique pas tout, les filles étant plus "menacées" que leurs camarades masculins.
- Une vente remarquée
Fin mars, les services municipaux de Reykjavik ont vendu, pour 700 millions de couronnes, à Mohammed Al Fayad, l'ex-époux veuf de la Princesse Diana, les bâtiments qui abritaient le restaurant gastronomique "tournant" Perlan, un des fleurons du tourisme dans la capitale. L'intéressé a annoncé son intention de le transformer en musée consacre à la Princesse, ce qui devrait y attirer de nombreux visiteurs.




