Bulletin mensuel
L´ACTUALITÉ ISLANDAISE EN DÉCEMBRE 2007
ENVIRONNEMENT
La lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, réaffirmée
La ministre (sociale-démocrate) de l'Environnement Thorunn Sveinbjarnardottir a réaffirmé, devant le Parlement, l'intention du gouvernement d'intensifier la limitation des émissions de gaz à effet de serre. Après la Conférence de Bali sur l'"après-Kyoto", Thorunn a souligné que Reykjavik faisait siens les objectifs fixés lors de cette rencontre : réduction par les pays industrialisés de 25 à 40 % d'ici 2020 ; réduction de 50 à 75 % avant 2050 pour l'ensemble de la planète.
Pour sa part, l'Islande va prochainement élaborer un programme-cadre national ambitieux.
Au sein de la coalition gouvernementale, les vues de la Ministre sont sensiblement plus "contraignantes" que celles des Conservateurs et, semblerait-il, que la ligne de son collègue social-démocrate de l'Industrie Össur Skarphédinsson.
Les premiers (dont le ministre des Finances Arni Mathiesen) souhaitent que soient maintenues, pour l'avenir, les "flexibilités" permises par le traité de Kyoto, et dont l'Île bénéficie : car elle met à la disposition d'autres régions ses propres énergies renouvelables et entend participer à l'"échange international des permis d'émission". Comme le Premier ministre, ils se prononcent en faveur de tels dispositifs. Et plaident pour la prolongation, sous une forme à négocier, de la "clause islandaise" qui depuis 2001 prend en compte sous certaines conditions les effets (en termes d'émissions polluantes) d'un grand projet industriel sur une micro-économie.
Un arbitrage est attendu au sein du gouvernement sur ces points, en attendant la sortie du programme-cadre environnemental.
POLITIQUE INTÉRIEURE
Note liminaire : sous cette rubrique, nous retraçons, d’un mois sur l’autre, quelques-unes des « péripéties » et « mini-crises » qui ponctuent la vie des partis islandais et les « jeux » de la démocratie parlementaire. On ne découvre, au fil de cette chronologie, rien que de très naturel et prévisible dans un régime, qui, par certains de ses aspects, ressemble au système français et à celui de nombre de grands pays développés.
Les « non-initiés » et ceux que ne passionnent pas les subtilités des rivalités ou alliances partisanes trouveront sans doute notre rubrique trop longue, pour ne pas dire fastidieuse. Ils peuvent la parcourir « en diagonale » sans se perdre dans les méandres. On leur signale au passage que les épisodes et incidents relatés n’ont souvent qu’une portée limitée. Aspect positif, cependant : ils attestent la vitalité du fonctionnement quotidien, avec ses inévitables « scories », de la démocratie et d’un système représentatif mature et bien rodé.
* État de grâce pour le nouveau gouvernement
Le gouvernement de "grande coalition", constitué fin mai par Geir Haarde et rassemblant les Conservateurs du Parti de l'Indépendance et les Sociaux-démocrates de l'"Alliance", bénéficie toujours d'un "état de grâce" (en islandais "jours de pain blanc") assez exceptionnel : fin novembre, 78 % des citoyens lui faisaient confiance.
En ce qui concerne l'"audience" des formations politiques, elle ne semble guère varier. On enregistre seulement une montée progressive de l'"Alliance" social-démocrate, créditée de quelque 31 %, alors qu'elle n'a pas dépassé 27,3 % lors des législatives.
* Déclaration du gouvernement sur les mesures destinées à améliorer les revenus des personnes âgées et des handicapés
Le 6 décembre, le Premier Ministre a annoncé un ensemble de mesures destinées à améliorer les revenus des personnes âgées les moins favorisées et des handicapés. Certaines entreront en vigueur dès avril 2008.
Pour ces catégories, seront assouplies les conditions de ressources ouvrant le droit à certaines allocations. L'interaction entre revenus d'activité, prestations minimales vieillesse, retraites des fonds de pension, imposition, et ressources du conjoint, fera l'objet d'une refonte partielle, en vue d'améliorer la situation des personnes concernées, tout en encourageant l'emploi et l'épargne.
Les prestations minimales seront revues à la hausse.
Cet effort coûtera au Trésor environ 2,7 milliards de couronnes en 2008 (inscrits dès maintenant dans le budget), puis près de 5 milliards par an par la suite. Il s'inscrit dans un ensemble de réformes que la nouvelle coalition entend accomplir en faveur de couches défavorisées que l'État-Providence a quelque peu négligées mais qui sont appelées à voir leur nombre s'accroître à l'avenir en raison de l'évolution démographique.
POLITIQUE EXTÉRIEURE
Le rôle de l'Islande dans la sécurité de l'Atlantique-Nord, selon M. Björn Bjarnason
"Le rôle de l'Islande dans la sécurité de l'Atlantique-Nord", tel est le titre d'une conférence prononcée le 26 novembre à Harvard devant le "Belfer Center" (John Kennedy School of Government) par Björn Bjarnason, ministre islandais de la Justice (et spécialiste reconnu des problèmes de sécurité et de défense) sur les rapports entre les changements climatiques dans l'Atlantique Nord et les problèmes de sécurité vus de l'Islande.
* Le réchauffement climatique incontestable, comme le rappelle l'orateur, affecte une zone riche en ressources naturelles (celles des océans, des hydrocarbures, et diverses richesses minérales), recherchées par les marchés mondiaux et susceptibles d'être exportées vers le reste de la planète : d'où l'importance des communications, et du "contrôle des mers".
Ce "contrôle des mers et des lignes de communication" a été essentiel pour les Etats-Unis et leurs Alliés dès la seconde guerre mondiale, bien avant les actuels bouleversements climatiques et économiques. Il a justifié la présence américaine en Islande. Il demeure primordial pour les approvisionnements américains en pétrole.
Avec le réchauffement climatique et la fonte de la banquise, de nouvelles voies de communication entre l'Europe, (l'Amérique) et l'Asie vont s'ouvrir par lesquelles transiteront des quantités importantes de marchandises. La sécurité de ce transport maritime, face notamment à des menaces terroristes, impose aux gouvernements de renforcer leurs dispositifs défensifs.
Les pays membres de l'Alliance Atlantique, pour leur part, ont un rôle essentiel (et vital pour eux) à jour dans ce renforcement. Si nonobstant cela, les Etats-Unis ont cru pouvoir retirer en 2006 leurs forces armées d'Islande, il leur appartient ainsi qu'à leurs alliés de coordonner, dans un cadre transatlantique, leurs efforts de sécurisation de l'Atlantique nord.
Par ailleurs, la Russie, consciente de l'importance économique et stratégique de la région ("le drapeau russe au Pôle Nord"), adopte depuis peu une politique active de développement et de déploiement de ses forces armées (aériennes et maritimes en particulier) hors de ses frontières, suite aux avertissements du président Poutine en août.
* Ces considérations développées, Björn Bjarnason a analysé, en détail, les conséquences qu'en a tirées son pays depuis le "retrait américain" de septembre 2006. Sur ce point, nous renvoyons au résumé de sa conférence de Stockholm paru dans le "Bulletin" de novembre 2007.
Pour conclure, le conférencier a insisté sur la nécessité d'une présence maritime permanente des Américains dans l'Atlantique Nord.
En raison des incursions des bombardiers russes -à partir d'août 2007- dans une partie de la région, les risques d'incidents imprévisibles se multiplient. D'où les décisions prises par certains pays de l'OTAN, de participer à la surveillance de l'espace aérien islandais. Björn s'en est réjoui. Il s'est tout particulièrement félicité de la décision de Paris de "manifester de l'activité dans cette zone, dans le cadre de l'OTAN". Pour lui la décision constitue une inflexion -voulue par le Président Sarkozy- dans la politique étrangère française, spécialement dans le domaine des relations franco-otaniennes.
Le Ministre islandais a lancé un appel aux Etats-Unis pour que, tenant compte des nouveaux facteurs géostratégiques, ils s'impliquent activement dans le maintien de la sécurité dans le "Grand Nord" et l'Atlantique Nord. Le volet "maritime" de la stratégie à mettre en place par Washington et par l'OTAN, ainsi que le contrôle des mers, sont primordiaux, en raison des enjeux en cause. Il s'agit là d'une opération qui requiert de multiples collaborations et doit être conçue dans une optique transatlantique.
ÉCONOMIE
* LE JUGEMENT DE L'OCDE
Dans ses "Perspectives économiques " publiées en décembre, l'OCDE fait preuve d'une appréciation assez contrastée sur la conjoncture économique insulaire et son évolution à court terme. On lit en effet :
" Les mesures expansionnistes mises en ?uvre par le gouvernement ont relancé la demande et ravivé les pressions inflationnistes dans une économie souffrant encore de déséquilibres importants. Cela dit, une politique monétaire restrictive devrait finalement parvenir à ralentir l’économie, bridant l’inflation et réduisant les déséquilibres. Malgré tout, le processus d’ajustement, lent et inégal, laisse
l’économie vulnérable en cas de variations de l’état d’esprit des investisseurs étrangers, surtout dans un contexte de fragilité des marchés financiers mondiaux, et accroît le risque d’un atterrissage plus brutal de l’économie.
Les autorités ne devraient pas hésiter à durcir encore les conditions monétaires si cela est nécessaire pour ancrer les anticipations inflationnistes au niveau fixé comme objectif et, ce faisant, réduire au minimum les effets secondaires d’une éventuelle dépréciation du taux de change.
Afin de faciliter la tâche des autorités monétaires, priorité devrait être donnée à la réforme des opérations du Fonds de financement du logement ; la mise en ?uvre de nouveaux projets d’investissement publics devrait aussi être subordonnée aux résultats obtenus en matière de refroidissement de l’économie".
Ce jugement rejoint sur bien des points les conclusions du rapport que le FMI avait rendu public en juin 2007 ("Bulletin" de juin). Les commentaires les plus divers l'ont accompagné en Islande, où les mesures de refroidissement ont leurs partisans mais où le gouvernement, pour des raisons diverses, s'apprête à augmenter de 3,3 % en 2008 la consommation publique.
La reprise des investissements industriels est en suspens, dans l'attente d'un consensus gouvernemental. La surchauffe qu'ils engendrent et leurs (prétendues ?) atteintes à l'environnement ont des détracteurs. Mais elle pourrait se révéler en partie indispensable, si une récession trop importante venait à se produire. Le problème est complexe? À suivre.
* CRISE BOURSIÈRE
Suite à la crise bancaire et boursière américaine, le marché des actions a significativement baissé en décembre. Au milieu du mois, il avait reculé de 1,5 % par rapport au 1er janvier 2008, mais surtout de 30 % par rapport à son "pic" de juillet. L'indice islandais en cause fait une large part aux valeurs des sociétés financières et aux banques, particulièrement atteintes par la crise sur l'ensemble des marchés internationaux.
On notera parallèlement des remous au sein de certains grands groupes financiers, qui ont parfois dû procéder à des restructurations et réorganisations et à des appels de capitaux. Pour quelques observateurs, cela pourrait préfigurer la fin de l'"âge d'or" de ce jeune capitalisme, qui n'a cessé depuis quelques années d'attirer l'attention par son expansion rapide et ses conquêtes extérieures.
* VERS UNE FISCALITÉ PLUS "ÉCOLOGIQUE"
La lettre d'informations du Ministère des finances en date du 13 décembre (www.eng.fjarmalaraduneyti.is) rappelle qu'on étudie une réforme de la fiscalité sur les véhicules, tenant largement compte de considérations environnementales. Le nombre croissant de véhicules à moteur, passé de 134 000 en 1990 à 292 000 maintenant, est à l'origine d'une augmentation nette des émissions de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre : plus de 60 %, malgré les progrès techniques enregistrés. D'où l'étude de mesures correctrices efficaces.
* Vote du Budget 2008
Le Parlement a voté définitivement à la mi-décembre le projet de loi de finances pour 2008. Son excédent s'établirait à quelque 40 milliards de couronnes, soit près de 3 % du PIB. Le Gouvernement s'est félicité d'un tel résultat, applaudi par les deux partis de la coalition. Malgré cet excédent, et en raison des tendances inflationnistes, le Premier ministre a renoncé à diminuer la pression fiscale, remettant ainsi à plus tard dans la législature une promesse antérieure.
L'opposition PP (Parti du Progrès) a dénoncé l'insouciance du pouvoir, et diverses dépenses excessives alimentant la hausse des prix.
SOCIÉTÉ
* L'Islande, le pays où l'on vit le mieux au monde : l'Île en tête du palmarès mondial du PNUD
Chaque année, le PNUD ("Programme des Nations-Unies pour le Développement") publie un rapport très exhaustif (doté d'un appareil statistique considérable) où sont comparées, avec une batterie d'indicateurs, les conditions de vie dans les divers pays de la planète : il s'agit de savoir où l'on vit le mieux au monde.
Parmi les critères (et indicateurs) retenus : l'espérance de vie à la naissance, le PIB par habitant, le taux d'alphabétisation des adultes, le "taux de scolarisation combiné" (éducation primaire, secondaire et supérieure), etc. Les auteurs du rapport calculent sur ces bases pour chaque État un "indicateur synthétique" , l'Indicateur du Développement Humain, qui permet de déterminer lesquels offrent à leurs habitants les meilleures conditions de vie.
Publié fin 2007 le "Rapport Mondial sur le Développement Humain 2007-2008" a établi pour l'année 2005 un "palmarès" qui place l'Islande en tête des 177 nations étudiées (la dernière place revenant au Sierra-Leone). L'IDH islandais s'établit à 0, 968, suivi de très près par la Norvège, l'Australie, le Canada, l'Irlande, la Suède, la Suisse, le Japon, les Pays Bas et la France (IDH : 0,952). Les IDH des deux plus mauvais résultats, Burkina-Fasso et Sierra-Leone, sont respectivement de 0,370 et 0,336.
L'arrivée de l'Islande à la première place du classement, largement explicable par les progrès substantiels enregistrés depuis une décennie, met fin à six années de suprématie de la Norvège
Le Rapport en question est téléchargeable (une version française existe) sur le Site : http://www.undp.org/
Il n'est pas étonnant que les dirigeants de Reykjavik se soient chaudement félicités de cette publication. Dans son message de fin d'année, le Premier Ministre Geir Haarde y a fait allusion. Le "Rapport" confirme en effet explicitement l'affirmation de Geir, -lors d'une conférence devant la Convention annuelle de la Chambre de Commerce, le 9 février 2007-, selon laquelle « L’Islande est la meilleure dans le monde ».
* La population islandaise d'ici 2050
Le 6 décembre, l'Office des Statistiques (www.statice.is) a publié une étude sur l'évolution prévisible de la population d'ici 2050. Cette dernière, de 307 672 âmes en 2007, s'établirait à 437 844 en 2050.
L'augmentation moyenne annuelle serait donc de 0,8 %. Elle serait le fait d'un accroissement naturel relativement élevé et d'une immigration nette positive. Pour le premier, le taux de fertilité se maintiendra autour de 2,1 jusqu'en 2015, puis descendra par la suite à 1,85. Concernant l'immigration nette, elle avoisinerait 3 pour mille, durant la période étudiée, avec in fine une proportion d'étrangers plus élevée.
L'espérance de vie s'améliorera : de 78,9 ans à 84,6 pour les hommes ; de 82,8 à 87,1 pour les femmes.
De tout cela résultera un vieillissement de la démographie. En 2050, les "plus de 80 ans" seront 7,5 % du total contre 3,1 % maintenant. Les "plus de 65 ans" 20,5 % contre 11, 5 %.
La proportion de moins de 20 ans, vu la fertilité, se maintiendra à 25,8 % en 2050, face à 28,8 % en 2007.
* La population islandaise : une population jeune
La lettre d'informations du Ministère des finances en date du 13 décembre (www.eng.fjarmalaraduneyti.is) le souligne : la population islandaise est une population jeune, comparée à celle d'autres pays développés.
La proportion des moins de 15 ans, soit plus de 20 % de la population, est supérieure de quelque 8 points à celle du Japon, de l'Espagne et de l'Allemagne. Pour les adultes, l'Islande est dans la moyenne. Pour les "seniors" (plus de 65 ans : 11,7 %) elle est inférieure de 3,4 à 8,3 points à celle de pays moins bien lotis, comme le Japon et l'Allemagne.
La pyramide des âges rend la situation relativement favorable pour ce qui est des retraites, point noir dans bien des États. Les fonds de pension, auxquels participent de plus en plus d'insulaires, fourniront des ressources assez convenables à un nombre croissant de personnes âgées.
* L'Islande le pays aux prix les plus élevés du monde
Selon des statistiques (prix relevés en 2005 dans tous les pays du monde, comparés selon la méthode de la "parité des pouvoirs d'achat") publiées récemment par la Banque mondiale, l'Islande est le pays où le "coût de la vie" serait le plus élevé. Elle est suivie du Danemark, de la Suisse, de la Norvège et de l'Irlande. Un record peu "envié".
CARNET DIPLOMATIQUE
Nous apprenons la nomination, début décembre, au poste d'Ambassadeur de France en Islande, de M. Olivier MAUVISSEAU, ministre plénipotentiaire, qui, malgré sa jeunesse, a déjà une assez longue carrière internationale -notamment européenne- derrière lui. Après des études à l'Institut d'Études Politiques et un parcours universitaire linguistique fourni, il a occupé diverses fonctions consulaires et diplomatiques en Europe, aussi bien qu'à l'Administration Centrale. Ses activités l'ont mené à plusieurs reprises dans les régions arctique et nordique, tant comme Conseiller à Oslo que comme Consul Général à Saint-Pétersbourg.
Ajoutons que sa connaissance de très nombreuses langues, parmi lesquelles le norvégien et l'islandais, devraient constituer un atout irremplaçable dans sa mission.
À NOTER
Cette lettre (comme les suivantes) ne comporte (sauf rare exception) que des informations politiques, économiques et sociales sur l'Islande, à l'exclusion de "nouvelles" de nature culturelle et/ou artistique, du tourisme, et d'informations sur les manifestations islandaises en France et françaises en Islande.
Il existe en effet des sites ou des organes d'information qui fournissent ces autres informations. On signalera tout particulièrement :
* Le Site Internet de l'Ambassade d'Islande en France, qui, en plus de ses "actualités", est une mine inépuisable de "liens", en français ou en anglais (et en islandais), sur l’Île : www.iceland.org/fr
* S’adressant en particulier aux Français désireux de se rendre ou de s’installer en Islande, le Site de l’Ambassade de France en Islande (www.ambafrance.is) est une source irremplaçable de renseignements pratiques.
* La Revue "Courrier d'Islande" (trimestrielle) que l'Association "France-Islande" envoie par courrier postal à ses adhérents.
Pour en savoir plus sur cette Association, la Revue citée et le site Internet de " France-Islande ", le contact est le suivant :
Association "France-Islande" (Président : M. Jean Le Tellier) ;
31 avenue Thierry
92410 Ville d'Avray
e-mail :jean@jlet.net
* Récemment, l'Université de Caen (Département de langues nordiques) a publié sur le Net une bibliographie complète des livres (littérature ou autres) islandais traduits en français, régulièrement remise à jour. Lien : http://www.unicaen.fr/traductionsISLANDAIS
* Pour les touristes (anciens ou à venir), l'excellent site de Christian et Marie-Françoise Gilabert, " Islande, au pays de la création du monde " : http://perso.wanadoo.fr/saga.gilabert




